Bilan : le nucléaire

 triangle

m à j : 14 Octobre 2013

 


made in france



clic
01. aspects techniques
clic 02. démantèlement
clic 03. déchets (et gestion)
clic 04. risques & dangers

l
clic 05. presse & dossiers
clic 06. nuke dans le monde
clic 07. thorium & sels fondus
clic 08. E.P.R.
clic 09. sortir du nucléaire







01. aspects techniques

w articles en PDF :

logo  > Le nucléaire en débat : n’avons-nous pas le temps d’élaborer des solutions acceptables ? (1999 - PDF, cité dans un article de te du 01.02.2013)

  > Greenpeace présente sa contre-expertise sur le nucléaire français (20.02.2012)


  >  Le nucléaire est-il vraiment un atout en période de grand froid ?  (10.02.2012)

 libe > Jadot: «L’alternative au nucléaire est crédible et bénéfique pour tout le monde» (05-02-2012)


  wiki > Réacteur à neutrons rapides ('fast reactors')

reacteur rapide


brun  guardian > We need to talk about Sellafield, and a nuclear solution that ticks all our boxes. There are reactors which can convert radioactive waste to energy. Greens should look to science, rather than superstition (05-12-2011)
 
brun  guardian > New generation of nuclear reactors could consume radioactive waste as fuel. The new 'fast' plants could provide enough low-carbon electricity to power the UK for more than 500 years (03-02-2012)

brun guardian > GE and Hitachi plan new reactor to burn UK plutonium stockpile. Multi-billion pound plant at Sellafield would convert UK's nuclear power plant residue into fuel. (03-02-2012)

fastreactor

brun guardian  > Thorium advocates launch pressure group. Huge optimism for thorium nuclear energy at the launch of the Weinberg Foundation (03-02-2012)

brun guardian  > Nuclear vs Nuclear vs Nuclear (03-02-2012

     La Cour des comptes relève les "nombreuses incertitudes" qui pèsent sur la filière nucléaire (31.01.12)

  Nucléaire : Eva Joly estime que le "mythe d'une énergie pas chère" s'effondre  (31/1/2012)

 
"Le rapport de la Cour des comptes sous-évalue les coûts du nucléaire" Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire à Greenpeace (31.01.12)

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Le 2 mai 2011, le WWF France a obtenu l'accord du Président de la République pour que ce dernier sollicite, par le biais du Premier ministre, la Cour des comptes pour réaliser un audit du coût réel de la filière nucléaire française. Avec le soutien de l'association Ecologie Sans Frontière, nous avions rappelé que cet audit devait comprendre à la fois la recherche, la construction, l'exploitation et le démantèlement des centrales et la gestion des déchets. Même si le résultat provoquera débat, cet audit marque un pas décisif vers une connaissance plus transparente du coût du choix électronucléaire  à la collectivité nationale.  

Le nucléaire a perdu son triple AAA énergétique attribué par ses défenseurs. L'’intérêt de cet audit aura été de pointer l’'opacité qui entoure le coût économique de l’'énergie nucléaire pour la collectivité. Si l’'on ajoute les sérieuses interrogations qui restent en suspens concernant la sécurité et la sûreté des installations, on découvre une énergie aux coûts non maîtrisés. Cette absence d’'informations stabilisées est d’'autant plus alarmante que l’'EPR de Flamanville démontre l'’inflation galopante de la charge financière d’un tel projet nucléaire. En effet, de réévaluations en retards, l'’EPR a déjà augmenté sa facture de 25%. Plus grave encore, la lecture du rapport montre que le renforcement de la sûreté, le démantèlement et le stockage des déchets sont mal provisionnés par EDF, pourtant censé anticiper les charges afférentes au démantèlement et à la gestion des déchets comme cela est posé dans la loi du 28 juin 2006.  

Notre souveraineté énergétique passe par une inflexion majeure dans les choix établis. La plupart des scénarii énergétiques montre qu'’il est possible de diviser par 4 les émissions de GES d’ici 2050 tout en limitant la part du nucléaire, voire en l’'écartant au fur et à mesure de l'arrivée en fin de vie des réacteurs. Pour cela, il est nécessaire de réorienter la politique énergétique vers le triptyque sobriété / efficacité / énergie renouvelable, seules pistes capables d’'augmenter notre indépendance énergétique tout en créant de l'’emploi et en jugulant la précarité énergétique. Ces pistes sont d’'ailleurs déjà inscrites dans la loi : "obligation est faite à la France de produire 23 % de son énergie par des sources renouvelables d’ici 2020". Or, il est bon de rappeler que notre pays n’'a que l’'embarras du choix entre le solaire, l’'éolien, la géothermie, la biomasse et demain, les énergies marines. De plus, la simple application des lois Grenelle (concernant en particulier la réglementation thermique des bâtiments) et de la directive Efficacité énergétique 2006 - revue à la hausse dans les prochains mois -  se traduira inéluctablement par une réduction des consommations électriques dans notre pays, induisant la fermeture obligatoire de plusieurs réacteurs nucléaires dans les prochaines années. C’est une perspective que les opérateurs n'’ignorent évidemment pas.

Enfin, l’'étranglement de la rigueur budgétaire plaide évidemment pour une orientation vers des mesures aux coûts plus faibles et à l'’impact positif plus important, notamment sur la balance commerciale. La sobriété énergétique prendra alors tout son sens. Réduire les consommations sans réduire le confort et la compétitivité, c’est automatiser l’'éclairage et le chauffage en fonction des conditions, c'’est diminuer les vitesses maximales autorisées sur routes, c’'est "lutter contre le gaspi" en appliquant des mesures acceptées lors du choc pétrolier de 1973 et oubliées depuis. Un exercice imparfait mais nécessaire pour préparer un débat public serein sur l'avenir énergétique du pays. Contrairement aux conclusions que s’apprête à rendre début février la commission Energie 2050, mise en place par E. Besson, l'avenir énergétique français n’est pas forcément nucléaire. Que les lobbies le souhaitent, c’'est une chose.

Qu’'ils étayent leurs points de vue à grand renfort de modélisation économique, c’'est de bonne guerre. Qu'ils cherchent à étouffer le débat et à imposer le prolongement des centrales nucléaires comme principal horizon visible, c'’est, 10 mois après le drame de Fukushima, dénier le droit des populations à connaître les risques qu'elles encourent et à choisir leur modèle énergétique. Cet audit de la Cour des comptes démontre la nécessité d’'améliorer la transparence concernant les coûts des options énergétiques entreprises et interroge fortement le bien-fondé de la stratégie énergétique nationale. Il conviendra donc au futur Président de la République de prendre ses responsabilités devant les générations futures en créant les conditions nécessaires à un débat public serein et éclairé sur l’'avenir énergétique de notre pays.  

     

Contacts :

Camille Lajus, Responsable relations presse WWF :
01 55 25 84 61 –
06 15 39 24 95
clajus@wwf.fr

Pauline Dame, Attachée de presse WWF :
01 55 25 84 70 –
06 14 56 37 39
pdame@wwf.fr

Franck Laval, Président, Ecologie sans frontière :
01 43 27 79 08 
francklaval@orange.fr

31 Janvier 2012

brun  Les centrales nucléaires françaises à l'origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent… déjà ! (Réseau Sortir du nucléaire, 16-1-2012)

    Radioactivité : débat sur les faibles doses, RADIOBIOLOGIE, LE MONDE, SCIENCE ET TECHNO, 13.01.12

  L'offensive du patron d'EDF pour défendre le nucléaire (LE MONDE.FR - AFP, 09.11.11) ( L'article du Parisien)

  L'Allemagne peut-elle sortir du nucléaire ? (PDF - Alternatives Economiques, Novembre 2011)




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02. Démantèlement :

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03. Déchets & leur gestion :


andra > Agence Nationale pour la gestion des Dechets Radio-Actifs > http://www.andra.fr/
  • 2 clips produits par l'ANDRA

    • clip > la gestion des déchets nucléaires par l'ANDRA

    • clip > "Pierre et le tigre" (pour démarrer une discussion)

  • Page de clips sur Dailymotion > les déchets nucléaires et leur gestion

dechets > http://www.dechets-radioactifs.com


 bidons à voir : 'Déchets : Le cauchemar du nucléaire' (France, 2009, 98mn)

  • Vient d'être diffusé sur arte (dernière diffusion le 22.03.2012)

Réalisateur: Eric Guéret (DVD, 15€ sur Amazon.fr et la boutique d'Arte)
Malentendant Stéréo 16 / 9 HD natif

Un documentaire coup de poing sur l'un des plus grands tabous de notre société : les déchets radioactifs, face cachée du nucléaire.

En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, et tandis que les industriels et certains politiques présentent l'énergie nucléaire comme une énergie propre, maîtrisée et sans impact sur l'environnement et la santé, les auteurs partent en quête d'une vérité qui dérange. Les déchets sont le talon d'Achille du nucléaire, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Mais qu'en connaissons-nous exactement ? Comment avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Que ce soit en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Russie, cette enquête scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Un documentaire indispensable pour mieux comprendre des choix qui pèsent lourd sur l'avenir de l'humanité.

La vérité sur les déchets
Comment les déchets radioactifs sont-ils gérés ? Existe-t-il une solution acceptable pour les stocker ? Après avoir expliqué, de façon très pédagogique, les problèmes techniques posés par les résidus provenant de l'industrie nucléaire et rappelé leur nocivité sur les plans de la santé et de l'environnement, les auteurs de cet effrayant voyage au bout de la nuit radioactive vont enquêter sur les sites nucléaires les plus secrets et les plus dangereux de la planète. Accompagnés par des scientifiques de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité), ils se rendent ainsi à Hanford aux États-Unis, à Mayak en Russie ou encore à La Hague en France, afin d'effectuer des mesures et des prélèvements sur le terrain. À partir de leurs rencontres avec des travailleurs du nucléaire, des opposants, des hommes politiques, des technocrates, ils tentent de répondre aux questions que tout le monde se pose : les populations sont-elles bien informées des dangers des déchets ? Le nucléaire peut-il être démocratique ? Qui détient réellement le pouvoir ? Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?


  • le clip-annonce

  • La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs. Une vérité qui dérange.


    En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le 'développement durable'. Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?

    Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.

    Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne.


    Ce film a été sélectionné pour le prix Europa 2009 dans la catégorie "TV Current Affairs".

    Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ?

    Nous partons en quête de "la vérité sur les déchets" en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie…


    Les scientifiques de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l’aide des mesures et des prélèvements qu’ils effectuent sur le terrain, d’analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.

        Les déchets sont-ils dangereux ?
        Comment sont-ils gérés depuis l’origine du nucléaire ?
        Existe-t-il une solution pour les déchets ?


    Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d’autres interrogations.

        Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ?
        Le nucléaire peut-il être démocratique ?
        Qui détient réellement le pouvoir ?
        Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?
        Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?


    En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

    >> LE FILM EST DISPONIBLE EN VOD

    Réalisateur : Eric Guéret
    Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
    Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
    Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel


bidon

express  Que faire des déchets nucléaires? Par Richard De Vendeuil, publié le 02/02/2006

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04. Risques & dangers


JDD > Le scénario noir du nucléaire - Un rapport confidentiel de l'IRSN estime que le cas extrême d'un accident majeur en France coûterait jusqu'à 5.800 milliards d'euros. Bien loin des estimations publiées en février. (10.03.2013 - PDF)

le monde > Un accident nucléaire du type de Fukushima coûterait à la France 430 milliards d'euros (08.02.2013 - PDF)

logo  > Espionnage de Greenpeace par EDF : le nucléaire nuit à la démocratie (06.02.2013 - PDF, avec des commentaires à lire)

le monde > Les centrales sous la menace du changement climatique (08.06.2012)

obs Greenpeace parvient à survoler deux centrales, la sûreté du nucléaire en débat (02.05.2012)

le monde  Sommes-nous prêts à affronter un tsunami solaire ? (18.04.2012)

sol anti nuke  Catastrophe induite (15.02.2012)
 

gp  > Sondage > Nucléaire: les français en manque d’information … mais conscients du risque (26.03.2012)


TERRA 
à propos de dosimétrie (= évaluation graduée des risques associés aux doses de radiations subies) un diaporama
  • retour par : retour

  • le document au format PDF
wiki  > définition du Becquerel (et multiples) http://fr.wikipedia.org/wiki/Becquerel

wiki  > définition du Sievert (et multiples) http://fr.wikipedia.org/wiki/Sievert

charte

> Fichier:Radiation Dose Chart by Xkcd.png






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05. Presse & dossiers
LOGO PDF
logo
LOGO  > 3 articles sur le thème :
la croix >
obs  Nucléaire : Bruxelles pointe des "défaillances de sécurité" (02.10.2012)
LOGO > Fukushima : le CNRS tait la vérité et "domestique les masses" (16.01.2013, PDF)
LOGO & logo > 4 milliards de tonnes
C'est la quantité d'uranium qui pourrait se trouver dans les océans. (N° 40 - octobre 2012)
Une ressource bientôt exploitable, selon des scientifiques américains réunis à Philadelphie, se nicherait dans les océans. En tout, 4 milliards de tonnes d’urnanium, rapporte le quotidien 20 Minutes. "Il y a beaucoup plus d’uranium dilué dans l’eau de mer que dans tous les gisements terrestres connus", estime le Dr Robin Rogers, de l’université d’Alabama, interrogé par le quotidien. "Ce qui rendait son extraction très chère était sa très faible concentration, mais nous progressons." L’équipe du scientifique a développé des filtres à partir de carapaces de crevettes pour séparer l’uranium de l’eau. Résultat : un coût d’extraction réduit de 50% par rapport à une technique japonaise existante.

logo  > Le chauffage électrique banni en Suisse
On a beau dire que la France produit l'électricité la moins chère d'Europe grâce au nucléaire -qui n'a pas encore présenté la facture du démantelement- le chauffage électrique est une aberation... Et pourtant, : 31 % des ménages français sont chauffés à l'électricité, et en 2009, 80 % des logements neufs mis en chantier étaient équipés de chauffages électriques. En parallèle, les pompes à chaleur (PAC), théoriquement vertueuses puisque récupérant des calories de l'air extérieur ou du sol, connaissent un engouement phénoménal. Sauf que la encore, une PAC fonctionne à l'électricité, et consomme autant qu'un gros radiateur, mais en permanence.
 
Nos voisins suisses ont eux décidé de couper le cordon... électrique. Le Parlement suisse a adopté un texte de loi visant à bannir de Suisse les chauffages électriques en moins de 15 ans. Les 250 000 foyers suisses chauffés à l'électricité (pour 8 millions d'habitants, et 3,3 millions de foyers) seront incités financièrement à changer d'énergie pour se chauffer.
 
Cette décision du parlement suisse, qui doit encore être promulguée définitivement après avoir accompli la navette parlementaire, comme en France, accompagne le plan de désengagement dans le nucléaire auquel les Suisses se sont engagés. La Suisse compte abandonner l'énergie nucléaire en vingt ans, et miser tout sur l'énergie hydraulique dont le pays n'est pas avare, pour remplacer l'atome.
Fukushima : Faut-il craindre une catastrophe à la piscine du réacteur 4 ? (08.09.2012)

  La dangereuse imposture nucléaire (07.09.2012)

  Soupçons sur les cuves de 22 réacteurs nucléaires, 08.08.2012

  'Facenuke', la cartographie du lobby nucléaire français (16.04.2012)
  • greenpeace le poster (en cliquant dessus s'affichera le poster en taille maximum, retour par retour)

facenuke
negawatt  > le scénario Négawatt 2011 (rapport de synthèse publié en Novembre 2011) en PDF.
  • L'association négaWatt travaille depuis sa création sur l'élaboration de scénarios énergétiques prospectifs pour la France à une échelle de 50 ans.

    Une première version du scénario a été publiée en 2003.

    Une seconde version a été finalisée 3 ans plus tard. Cette mouture, enrichie des différents retours d'expérience des membres de négaWatt, a été accompagnée de premières mesures concrètes à mettre en place afin d'amorcer une indispensable descente énergétique.

    La troisième et dernière version a été publiée en septembre 2011. Cette dernière version a été considérablement enrichie, notamment dans les domaines de l'industrie et de la mobilité. Plus riche, plus complet, le scénario négaWatt 2011 se veut être un outil au service de tous ceux qui souhaitent aujourd'hui réfléchir à la transition énergétique afin de répondre aux enjeux énergétiques, climatiques, et environnementaux.
    Le scénario négaWatt 2011 en 5 cadrans ...
sc negawatt
  • Si nous n'agissons pas, la consommation d'énergie primaire - selon le scénario négaWatt 2011 - sera de 3098 TWh en 2050. Sur ce montant, 67 % pourraient être évités : ce considérable "gisement de négaWatt" se réparti pour 18 % par des actions de sobriété et pour 49 % par une politique d'efficacité énergétique.

    Les 33 % restant, soit 1033 TWh, sont produits par des renouvelables (31 %) et par des fossiles (2 %).

    Plus d'informations sur le scénario négaWatt sur le site de l'association.



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06. nuke dans le monde


africa Afrique

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africa Asie

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africa  Japon

japon


monde > Japon: plus qu'un seul réacteur en activité sur 54, un an après Fukushima, (26.03.2012)



africa  Eurasie

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africa  France

france

t eco > 54% : C'est le nombre de Français qui estiment qu'il est "possible de se passer" du nucléaire. (26.03.2012)



africa  USA-Canada

USA





africa Amérique Latine

am-sud



africa  Monde

monde





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