MLC
Monnaie Locale Complémentaire

 
 

m à j : 21 Septembre 2012







A. Définitions
B. Expériences
a C. dans la presse
a D. documents

a Projet de mlc à Dinan









Monnaies locales (d'échanges)
ou monnaies solidaires
ou monnaies locales complémentaires.

timtline

A. Définitions

 
wiki "Économie sociale et solidaire" (tiré de Wikipédia, 6/11/2011)

"Le terme d'économie sociale et solidaire (économie sociale en Belgique francophone et au Québec) regroupe un ensemble de coopératives, mutuelles, associations, syndicats et fondations, fonctionnant sur des principes d'égalité des personnes (1 personne 1 voix), de solidarité entre membres et d'indépendance économique. Toutefois le premier terme de l'expression se réfère plutôt à des organisations identifiées par leur statut et occupant une place importante dans la vie économique (banques, mutuelles, etc.) et le second terme, à des activités visant à expérimenter de nouveaux "modèles" de fonctionnement de l'économie, tels le commerce équitable ou l'insertion par l'activité économique.

C'est par analogie avec le Tiers état ou le Tiers monde, que ce secteur est désigné comme le tiers secteur, le premier secteur étant ici le commercial, et le deuxième le secteur public et para-public"

Dans ce cadre général, on trouve les monnaies solidaires ou monnaies locales d'échanges :

"Dans de nouvelles formes d'échange innovantes (monnaie locale complémentaire)

Ces formes d'économie solidaire font appel à des concepts monétaires d'utilisation locale, par le biais de monnaies privées sans l'accord d'un organisme unique et étatique. Une particularité est toutefois que ces instruments de paiement sont décrits comme "gratuits" (i.e. leur prêt n'est pas soumis à l'intérêt) et "libres".


Les SEL (Article détaillé : Système d'échange local.)

Parmi les actions relevant de ce type d'économie à monnaie complémentaire, il y a en tout premier lieu les systèmes d'échanges locaux, ou SEL (en anglais LET's : Local Exchange Trading Systems). Certains d'entre eux, tel que le Barter's Club ou Ithaca aux États-unis sont parfaitement intégrés au système capitaliste majoritaire, payent des taxes sur leurs échanges, et proposent même une conversion de leur monnaie propre en monnaie nationale.

L'intérêt de ces SEL ou LET's est de favoriser les échanges commerciaux locaux, en suppléant par leur monnaie locale le manque ou le coût de l'argent national. Le fait que les échanges au sein de ces réseaux ne soient en général pas soumis au régime fiscal national, car il n'y a pas de réel décompte des valeurs échangées, incite parfois les autorités locales à penser que certains échanges s'apparentent à de l'évasion fiscale. Parallèlement, certaines entreprises estiment que les SEL sont un système de concurrence déloyale, pour les mêmes raisons (pas de charges sur les "salaires" versés en monnaie complémentaire, pas de taxes sur les échanges, etc). Par conséquent, les SEL sont généralement tolérés par les administrations fiscales, à condition de rester de modestes structures d'entraide citoyenne.

Historiquement, les systèmes à monnaie complémentaire ont été plusieurs fois appliqués par des communautés sous autorités officielles (communes, cantons, ou leurs équivalents à l'étranger, par exemple Lignières en Berri (France, 1956) ; Marans (France, 1958) ; Wörgl (Autriche, 1933) ; Schwanenkirchen (Allemagne, 1931). À chaque fois cependant, les États concernés ont fait cesser l'expérience, malgré l'amélioration ressentie par les populations dans leur capacités à commercer, en constatant ce qui était à leur yeux une fraude fiscale (manquement aux paiements des droits et taxes sur le travail).

Toutefois, le concept renaît périodiquement, et en Allemagne en 2004, il existe une dizaine de monnaies régionales, avec jusqu'à l'équivalent de 20 000 euros en circulation pour une seule valeur. La Bundesbank regarde ces monnaies d'un œil encore bienveillant, ce qui incite certaines caisses d'épargne (p. ex. la Sparkasse de Delitzsch-Eilenburg en Saxe) à rechercher des partenaires commerciaux intéressés à l'émission d'une monnaie complémentaire qui serait gérée par la caisse elle-même.


 Autres projets de monnaie

Une autre voie de l'économie solidaire avec monnaie complémentaire est celle de la double monétarisation, proposée par J.-M. Flament, avec le système du robin. Le robin est une monnaie qui se gagne au cours d'actes solidaires et /ou philanthropiques, et qui est nécessaire pour obtenir le meilleur de la richesse proposée par la communauté, l'idéal étant d'être aussi riche en robin qu'en monnaie nationale. Le robin se veut, dans l'esprit de son inventeur, un moyen de pacifier ce qu'il estime être le "capitalisme sauvage", en favorisant l'action solidaire.

On peut aussi mentionner le Projet SOL, suggéré par Patrick Viveret, conseiller à la Cour des Comptes. Le projet a démarré en mars 2006 dans trois régions de France. Il vise à promouvoir les transactions entre acteurs de l'économie solidaire.

André-Jacques Holbecq propose également, dans son livre "Une alternative de société : l’écosociétalisme" un modèle économique et monétaire qui fait l’objet d’un développement complet basé sur le sociétalisme dont il est également l'auteur.

Une prospective des monnaies solidaires a été proposée par Bernard Lietaer dans son livre "The Future of Money".



alt-econ° 249 - juillet 2006

  Wörgl et la monnaie fondante

Comme Janus, la monnaie a deux faces. D'un côté, c'est un facilitateur d'échange et donc un facteur de lien entre les hommes. Mais, de l'autre, c'est la source d'inégalités vertigineuses, d'enrichissements sans cause et de spéculation. Comment ne garder que son bon côté? Un économiste du début du siècle, Silvio Gesell (1), a inventé une solution: la monnaie fondante. Son idée: encourager la circulation monétaire et décourager l'épargne, en infligeant une perte de valeur régulière à la monnaie, une sorte de dévaluation maîtrisée.

Ses théories, qui ont fait l'admiration de Keynes, ont été appliquées pour la première fois dans une petite ville du Tyrol autrichien, Wörgl, pendant la grande crise des années 30. A l'initiative du maire de la ville, une monnaie locale fut émise, dont la caractéristique était de se déprécier de 1% par mois: pour qu'un billet reste valable, un timbre devait y être apposé un jour donné de chaque mois. Ces billets avaient un double avantage sur la monnaie officielle: ils devaient être dépensés localement et ils circulaient naturellement beaucoup plus vite, puisque les garder coûtait de l'argent. L'économie locale aurait ainsi bénéficié d'un sérieux coût de fouet. Mais l'expérience fut rapidement interrompue par la Banque nationale d'Autriche. Le principe de la monnaie fondante continue cependant d'inspirer de nombreuses monnaies sociales à travers le monde.


Le Cercle économique WIR

Le WIR est un survivant de la grande crise. Face au manque de liquidités, un ensemble de PME suisses ont créé en 1934 une monnaie communautaire, le "WIR" (pour "wirtschaftsring ": Cercle économique), pour échanger entre elles. A ce système d'échange marchandises s'est ajouté un système de crédit en WIR, à des taux avantageux. WIR est ainsi devenue une banque coopérative, forte de 2 000 PME coopératrices et de 70 000 PME clientes. Elle offre désormais aussi des services bancaires classiques.


Le projet Sol, un laboratoire monétaire
Sandra Moatti

Une nouvelle monnaie électronique est testée dès cet été. Son objectif: créer une communauté d'échange fondée sur des valeurs de solidarité.

Acceptez-vous les sols?" Vous poserez peut-être un jour prochain cette question à votre marchand de primeurs bio, dans un magasin de commerce équitable, à votre mutuelle ou même à votre banque (à condition qu'elle soit coopérative). Et il ne s'agira pas d'un vieux sou, mais d'une monnaie moderne, électronique, sous forme de carte à puce. Elle s'acquerra à travers une consommation "responsable", un engagement associatif ou par l'intermédiaire de l'aide sociale. Et pourra être utilisée auprès des structures de l'économie sociale et solidaire (coopératives, mutuelles, associations).

Objectif de ce nouvel instrument monétaire: créer une communauté d'échange fondée sur des valeurs de solidarité et de développement durable. Le projet Sol bénéficie d'atouts assez inédits par rapport aux modèles habituels de monnaies sociales, mais il révèle aussi la difficulté qu'il y a à changer d'échelle.


"Utiliser toutes les bonnes idées"

C'est un séminaire sur les monnaies parallèles, tenu en 1999, qui éveille l'intérêt de quatre grandes entreprises de l'économie sociale, la Macif et la Maif, le crédit coopératif et Chèque déjeuner. Un groupe de travail se forme, animé par le philosophe Patrick Viveret, qui résume l'intention: il s'agissait d'"utiliser toutes les bonnes idées en les réorientant dans le sens d'un développement humain soutenable".

Dans la floraison des monnaies sociales, ces entreprises retrouvent l'esprit de leurs origines: des initiatives de citoyens prêts à s'organiser collectivement pour offrir des services que les firmes capitalistes sont incapables de produire et pour suppléer aux carences de l'Etat. Les monnaies sociales résultent elles aussi d'initiatives citoyennes, visant à rectifier les règles de l'échange marchand et à combler les carences des monnaies officielles. Mais elles restent cantonnées dans des cadres territoriaux ou des cercles militants restreints. Alors que "l'économie sociale et solidaire a tous les atouts pour réunir une masse critique d'utilisateurs", estime Patrick Viveret. Elle pèse aujourd'hui près de 10% de la richesse monétaire produite en France et intervient dans de multiples domaines allant de l'assurance et de la banque à l'agro-alimentaire, en passant par les services aux personnes. Reste à mobiliser cette communauté d'échange potentielle.

Les monnaies complémentaires à vocation commerciale (S'Miles et autres) ont constitué une autre source d'inspiration. Avec un programme de fidélisation de clientèle commun, un ensemble d'entreprises affichant des valeurs de responsabilité sociale et de solidarité pourrait bien capter une clientèle de plus en plus sensible au thème de la consommation citoyenne. A cela s'ajoute la montée des monnaies affectées (comme les titres restaurant), qui constituent un outil puissant pour orienter la demande vers certains biens ou certains services, et dans lequel le groupe Chèque déjeuner, un des initiateurs du projet, bénéficie d'une expertise reconnue.


Une carte à puce, trois monnaies

L'architecture retenue témoigne de la diversité de ces inspirations. Plutôt qu'une monnaie unique, le projet Sol recouvre trois instruments monétaires logés sur la même carte à puce. Aux entreprises du secteur marchand, il propose un outil commun de fidélisation d'une clientèle propre à l'économie sociale et solidaire: le "Sol coopération". Il s'acquiert lors des achats en euros dans les entreprises de l'économie sociale adhérant au réseau Sol. Mais contrairement à un programme de fidélisation commercial classique, l'objectif n'est pas seulement de récompenser les clients qui dépensent le plus, mais aussi d'encourager les bonnes pratiques de la part des consommateurs. Par exemple, le Crédit coopératif envisage de distribuer des sols aux clients qui souscrivent un fonds de placements éthiques ou un prêt voiture propre; la Macif fera de même avec les assurés qui auront recours à une entreprise de l'économie solidaire en cas de sinistre. Les sols ainsi acquis constituent en outre de véritables moyens de paiement. Chaque entreprise définit quels biens ou quels services sont payables en sols et selon quelle proportion.

Aux collectivités locales, le projet propose un "Sol affecté". Il permet de distribuer un pouvoir d'achat ciblé aux bénéficiaires de l'aide sociale. Ceux-ci pourront l'utiliser auprès des structures membres du réseau, par exemple pour souscrire à une mutuelle santé ou bénéficier des services d'une association d'aide à domicile.

Enfin, le dernier visage du Sol est celui d'une monnaie communautaire qui s'acquiert par l'engagement associatif. L'objectif du "Sol engagement" n'est pas de solvabiliser une demande, mais d'encourager des initiatives qui ne sont pas valorisées par le marché. Comme les SEL, les systèmes d'échange locaux, il vise à développer les échanges et le lien social, hors des circuits marchands. Mais en les orientant vers des besoins sociaux définis collectivement, au niveau de chaque territoire, comme l'accompagnement des personnes âgées ou handicapées, l'animation du temps extrascolaire des jeunes, etc.


Entre l'euro et le don

Dans l'état actuel du projet, ces trois compartiments sont imperméables: ce sont trois comptes abrités sur une seule carte, mais distincts et non convertibles entre eux. Cette segmentation trahit la difficulté de faire cohabiter au sein d'un même système d'échange des structures qui n'ont pas le même rapport au marché et donc à la monnaie officielle. Le lien à l'euro cristallise les différences. Ainsi, les "Sols coopération" sont entièrement gagés contre des euros. L'entreprise qui souhaite en distribuer à ses clients doit soit les acheter (au tarif d'un sol pour dix centimes d'euros), soit les avoir préalablement reçus en paiement. Dans l'autre sens, celle qui en reçoit peut les convertir en euros, moyennant sans doute une légère décote pour éviter les fuites hors du système.

Cette double garantie a été jugée nécessaire pour établir la confiance dans la valeur du sol. Pour Jean-Philippe Poulnot, directeur de la recherche chez Chèque déjeuner et responsable du projet au niveau national, ce choix présente l'avantage de "ne générer ni inflation ni fausse monnaie", de correspondre à un schéma éprouvé, "compris par les administrations", et parfaitement maîtrisé par Chèque déjeuner. La rémunération des réserves qui servent de couverture permettra en outre de financer, à terme, le fonctionnement du système. Le "Sol coopération" ne conservera cependant pas éternellement sa valeur en euro. Pour accélérer sa circulation, c'est une monnaie fondante: au bout d'un an, sa valeur décroit selon une courbe exponentielle. La monnaie "fondue" (la contrepartie de la décote) ira alimenter un fonds de soutien à des créations d'entreprises ou à des projets humanitaires.


Petits et gros

Mais le lien à l'euro représente aussi un coût d'entrée dans le système, qui risque de peser plus lourd pour les petites structures. Tout sol distribué à un client représente en effet un dixième d'euro qui sort des caisses. Les grands groupes ont une surface financière suffisante pour faire un tel investissement marketing, d'autant qu'il s'agit aussi d'une opération de communication qui manifeste leur engagement sur les valeurs sociales et solidaires. Le geste est cependant nettement plus coûteux pour une entreprise d'insertion ou un petit magasin de commerce équitable. Or, "ça ne peut marcher que s'il y a une quantité et une diversité suffisante d'entreprises" reconnaît Celina Whitaker, l'autre responsable nationale du projet. Et si chacun, à son échelle, met ou remet suffisamment de sols en circulation pour stimuler les échanges. L'expérience montrera si le Sol engendre un accroissement de clientèle qui profite à tous équitablement. Les déséquilibres seront en tout cas rapidement repérables, puisque le support électronique de la monnaie permet une traçabilité complète de toutes les opérations.


Ne pas taquiner la loi

En revanche, tout lien avec l'euro disparaît avec le "Sol engagement", que certaines associations pourront distribuer à leurs membres bénévoles. Mais les usages et les circuits d'échange de cette monnaie restent encore largement à définir. Seront-ils restreints aux échanges non marchands entre des personnes, dans l'esprit des SEL, ou utilisables plus largement, comme moyen de paiement auprès des structures de l'économie sociale et solidaire? Au niveau local, la tentation est forte de jeter ainsi un pont entre les secteurs marchand et non marchand. Mais cela reviendrait à reconnaître aux associations le pouvoir de créer ex nihilo une monnaie permettant d'acheter des biens et des services vendus en euros.

Pour l'instant, les organisateurs du projet préfèrent ne pas taquiner la loi: "On a choisi dans un premier temps une séparation stricte pour ne pas avoir de problème", explique Yann Clavreul, coordinateur du projet en Bretagne. L'unité de support et de dénomination du sol n'est cependant pas innocente. "Si on veut aller plus loin, on pourrait se dire: on fait un équivalent, c'est le même sol. Il y a de ça dans l'idéal du projet", reconnaît Celina Whitaker.
Un soutien européen

La carte Sol est prête et, depuis quelques mois, des correspondants régionaux tentent de convaincre un maximum de structures de l'économie sociale et solidaire de l'intérêt du projet. L'expérience commence cet été et devrait durer jusqu'à la fin 2007 dans trois régions pilotes et sur des territoires limités: Rennes et Carhaix en Bretagne, Lille dans le Nord-Pas-de-Calais, quelques arrondissements parisiens et une commune de la première couronne en Ile-de-France. Dans le cadre du programme Equal, l'Europe prend en charge 50% du coût de l'expérimentation (1,3 million d'euros), le reste étant supporté à 30% par les collectivités locales et à 20% par les acteurs de l'économie sociale. L'objectif est d'avoir installé 450 terminaux de paiement et distribué 18 000 cartes à la fin 2007. Mais un proche du dossier estime qu'il faudrait approcher les 100 000 cartes pour atteindre une masse critique viable.

L'avenir du dispositif reste ouvert. L'association Sol, qui regroupe l'ensemble des parties prenantes du projet (fondateurs, structures membres du réseau et porteurs de la carte Sol) aura pour mission de faire fonctionner le système et, éventuellement, d'en affiner les règles. Pour se dégager peut-être, à terme, du lien avec l'euro et gagner en simplicité. Mais à l'heure où l'expérimentation se lance, la complexité du dispositif pourrait se révéler dissuasive pour les non-initiés. Le risque est alors que la dynamique s'épuise avant que le Sol ait conquis une masse critique d'utilisateurs.


En savoir plus

"Le projet Sol, pour retrouver le sens des valeurs", par Celina Whitaker et Pascale Delille, disponible sur http://www.caracoleando.org/article157.html

Encadrés issu de l'article 'Le boom des monnaies parallèles' (PDF 226 ko)



logo  > Monnaies en Débat


aises  > Association Internationale pour le Soutien aux  Economies Sociétales > http://www.aises-fr.org/303-meo-monnaie-compl-FR.html

> http://www.aises-fr.org/index.html > vidéo en 2 parties de Philippe DERUDDER, 'De la survie à la vie' (depuis la page, par le lien, ou à télécharger)

liens

 (page type Wiki) monnaies.locales.free.fr

 Monnaies locales complémentaires : http://monnaie-locale-complementaire.net/

 Les monnaies locales : un outil pour la relocalisation de l'économie : http://jeanzin.fr/index.php?post/2007/05/24/94-les-monnaies-locales-un-outil-pour-la-relocalisation-de-l-economie

le labo de l'économie sociale et solidaire

  Gralon (site commercial)

  Agence clé.fr > quel avenir pour les monnaies solidaires ?

 

 

 

 



B. Expériences en France

 Brest :


  Ille et Vilaine (35) :

  • Dernière mise à jour : jeudi 6 septembre 2012

    Galléco, une monnaie solidaire en Ille-et-Vilaine


    Pour un nouveau modèle de développement économique en Ille-et-Vilaine

    Qu'est-ce qu'une monnaie solidaire ?

    g1

    C’est une monnaie complémentaire à l’euro qui permet de procéder à des échanges locaux de biens et de services, respectueux des hommes et de l’environnement.

    Le Département d’Ille-et-Vilaine souhaite, à travers la création d’une monnaie solidaire promouvoir une autre manière d’échanger et de consommer, au sein d’un réseau local pour :

    • Dynamiser l’activité et l’emploi et relocaliser l’économie
    • Encourager les entreprises et les consommateurs à respecter certaines valeurs écologiques et sociales
    • Permettre aux citoyens de s’approprier les enjeux de l’économie et de la finance
    • Créer du lien social autour d’un système d’échanges commun
    • Favoriser l’accès de tous à des produits de qualité et à une consommation responsable
     

    Le Département lance une expérimentation

    2012 : co-construction du projet avec l’ensemble des partenaires (citoyens, élus, entreprises, associations, banques…) des territoires pressentis ainsi qu’avec l’ensemble des citoyens volontaires du département.


    2013 : lancement de l’expérimentation avec la volonté à terme d’étendre cette démarche à tout le département d’Ille-et-Vilaine.
     

    Comment ça marchera en Ille-et-Vilaine ?

    • Le citoyen pourra échanger des euros contre un montant équivalent en gallécos aux guichets d’établissements bancaires.
    • Le galléco sera accepté dans des commerces de proximité (épiceries, artisans, producteurs locaux, des associations (culturelles, sportives, de covoiturage, d’auto-partage...), des équipements publics (médiathèques, cinémas associatifs, musées…) qui seront référencés pour leurs pratiques sociales et environnementales.
    • Le commerçant ou l’association qui la recevra pourra à son tour la dépenser chez ses fournisseurs.
    • Le Département pourra verser, après accord des bénéficiaires, une partie de ses subventions ou prestations sociales en gallécos, avec une bonification possible selon le public.
     
     
     

    Les actualités


     
    g2  03/07/12

    Galléco : la monnaie solidaire du Département a un nom

    La monnaie solidaire du Conseil général s'appellera Galléco. C'est ce qu'a annoncé mardi 3 juillet Jean-Louis Tourenne, à l'occasion du colloque interactif « Les chemins de la transition ». Organisé par le Collège des hautes études du développement durable (CHEDD) aux Champs Libres à Rennes, ce colloque réunissait des personnalités telles que Paul Jorion, anthropologue, ou Nicolas Hulot.

    Lire la suite...

     
    g2  06/09/12

    Lancement de Galléco, la monnaie solidaire de l'Ille-et-Vilaine

    Le Département d’Ille-et-Vilaine souhaite expérimenter une monnaie solidaire pour promouvoir une autre manière d’échanger et de consommer, plus humaine et plus éthique. La prochaine réunion d'information autour de la monnaie solidaire aura lieu le mardi 11 septembre à l'espace Anne de Bretagne de Rennes à partir de 18h30.

    Lire la suite...


sol Toulouse :

  • De la création de la délégation à Économie Sociale et Solidaire (ESS) à Toulouse en 2008 à la création du SOL-Violette, une monnaie complémentaire comme outil pour une démarche globale. (5 clips) :

    * clip 1  De la création de la délégation à Économie Sociale et Solidaire (ESS) à Toulouse en 2008 à la création du SOL-Violette;

    * clip 2  La mise en place de la monnaie complémentaire SOL-Violette, le budget, le comité de pilotage, les emplois, la participation des citoyens.

    * clip 3  Le fonctionnement du SOL-Violette, la charte, le comité local d'agrément (CLAS) qui donne le label aux entreprises, la fonte, les documents, les ambassadeurs.

    * clip 4 Le SOL-Violette comme outil politique au service du social. Bilan d'étape. Essaimage. Transition.

    * clip 5  Transition ? Décroissance ? en tout cas construction de situations concrètes pour changer de modes de vie sur fonds de crise économique. 
 
 

 

 Nantes :

 

 Angers :

 

 Le Havre :

St Dié

 Sud-Gironde :

 

 Villeneuve sur Lot :

 

 Ardèche 1 :

 

 Ardèche 2 (Aubenas-Vals) :

 

 Région de Carpentras (84) :

 

 Rhône-Alpes 1 : Romans & Bourg de Péage :

 

 Rhône-Alpes 2 : Chambéry :

 

 Rhône-Alpes 3 : Annemasse (73) :

 

 Rhône-Alpes 4 : Thoiry (01) :






 



C. Dans la presse :

logo  En émettant des "napos", la ville de Naples espère relancer son économie (20.09.2012)

A quand les monnaies locales ? (Médiapart) :

http://blogs.mediapart.fr/edition/dijon-bourgogne/article/210611/quand-les-monnaies-locales

  clip Télématin sur Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/video/xkvgh7_les-monnaies-locales-commencent-a-fleurir-un-peu-partout_news

  Terra Eco : des monnaies locales contre la crise

http://www.terraeco.net/Des-monnaies-locales-contre-la,1097.html

  le Figaro : des monnaies locales défient l'euro et le dollar

http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2011/09/27/04004-20110927ARTFIG00635-des-monnaies-locales-defient-l-euro-et-le-dollar.php

  Intercoop : monnaie locale et complémentaire

http://intercoop.info/index.php/Monnaie_locale_et_compl%C3%A9mentaire

La richesse des monnaies locales

http://www.metropolitiques.eu/La-richesse-des-monnaies-locales.html

  Villes et communautés en transition : monnaie locale

http://villesentransition.net/transition/pages/a-z/monnaie_locale

  TransverSel : Radis, Oseille... Le retour des monnaies locales

http://www.transversel.org/spip.php?article574

  A2 : des monnaies locales concurrencent l'euro

http://blog.france2.fr/bureau-bruxelles-france2/2011/09/01/des-monnaies-locales-concurrentes-de-leuro/

  Alpes solidaires : monnaies locales

http://www.alpesolidaires.org/thematiques/monnaies-locales

Europe 1 : la tentation des monnaies locales

http://www.europe1.fr/France/La-tentation-de-la-monnaie-locale-788127/

1001 monnaies

http://1001monnaies.com/2011/04/29/la-multiplication-des-monnaies-locales-en-france/







 



D. méthodologie, documentation

chevron  Guide de mise en oeuvre d'une monnaie complémentaire locale


chevron 
  document à proposer aux chefs d'entreprises, proposé par Eric Goujot

Le 24/04/2012 17:46, Eric Goujot a écrit :
Bonjour à tous,

Notre travail pourra peut-être vous servir :

- un document d'explications aux entreprises réalisé avec un représentant de l'ordre des experts comptables (très utile pour rassurer les professionnels : il montre que les démarches comptables sont super simples)

- le document d'explications aux collectivités mis à jour aujourd'hui (vous pouvez voir les modifs dans le fichier .doc grâce à la fonction suivi des modifs)

Si l'Age de FAIRE d'avril ne s'est pas trompé, Frédéric Bosque va pouvoir ajouter dans ce document comment une municipalité peut réinjecter la MCL qu'elle récupère lors du paiement de certains services publics. Tu me tiens au courant Fred ?.

- le tableur utilisé par nos comptoirs pour faire les comptes (des entrées et sortie de DéoDat, de vignettes...)

Je vous ai donné les pdf et les documents sources pour que vous puissiez les adapter à votre MCL.

Nous sommes en train de finir un document récapitulatif des frais de reconversion des titres de services sur support papier, ce qui nous permettra de montrer aux commerçants et collectivités que les frais liés aux DéoDat ne sont pas si élevés que ça.

Si qqn est en train de faire des recherches dessus, qu'il me contacte pour qu'on recoupe nos recherches !

A+

Eric


eric.goujot@cooperation.net
03 89 44 69 27
06 84 94 00 53
13 rue du Bourg
68100 Mulhouse
France

http://ecodistributive.chez-alice.fr
Economie Distributive en Français,
auf Deutsch,
in English,
en Español,
in het Nederlands

http://redDeoDat.free.fr
Monnaie Complémentaire Locale du Pays de St-Dié-des-Vosges

Quelques pistes :



brun Sol-Violette (Toulouse) bilan 2011 > http://www.folieseconomiesolidaire.org/spip.php?article10
brun   Guide de mise en oeuvre d'une monnaie complémentaire locale, version 2010, Philippe Derudder. (avec PDF)

brun  un idex de documents utiles



lire  > BANCO PALMAS OU LES RICHESSES D'UNE FAVELA, João Joaquim de Melo Neto Segundo, C.E.R.A.S

vimeo http://vimeo.com/


socialter http://socialter.fr/fr/

dailymotion > page de clips qui présentent des interventions de Bernard Lietaer

sol
  • De la création de la délégation à Économie Sociale et Solidaire (ESS) à Toulouse en 2008 à la création du SOL-Violette, une monnaie complémentaire comme outil pour une démarche globale. (5 clips) :

    • clip 1  De la création de la délégation à Économie Sociale et Solidaire (ESS) à Toulouse en 2008 à la création du SOL-Violette;

    • clip 2  La mise en place de la monnaie complémentaire SOL-Violette, le budget, le comité de pilotage, les emplois, la participation des citoyens.

    • clip 3  Le fonctionnement du SOL-Violette, la charte, le comité local d'agrément (CLAS) qui donne le label aux entreprises, la fonte, les documents, les ambassadeurs.

    • clip 4 Le SOL-Violette comme outil politique au service du social. Bilan d'étape. Essaimage. Transition.

    • clip 5  Transition ? Décroissance ? en tout cas construction de situations concrètes pour changer de modes de vie sur fonds de crise économique.

  • 20 Mai 2012 :


teco & novethic > le WIR (PDF)

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à propos de La Roue (Vaucluse) : article



DéoDat et entreprises (site des MLC, 15.05.2012)

DéoDat et collectivités (site des MLC, 14.05.2012)


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