environnement

planete-plutar

 m à j : 07 Février 2013






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(Après avoir regardé cette planète, n'importe quel alien dirait :
"Je veux voir le patron (le responsable) !"




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définitions
clic enjeux
clic protection de l'environnement
clic presse, débats, controverses



the earth
(la Terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons)



 

01. définitions

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l'environnement
clic l'écologie
clic biosphère & biodiversité
clic écosystème
clic disciplines
wiki  > L'environnement

L'environnement est défini comme "l'ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins", ou encore comme "l'ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines".

La notion d'environnement naturel, souvent désignée par le seul mot "environnement", a beaucoup évolué au cours des derniers siècles et tout particulièrement des dernières décennies.

L'environnement est compris comme l'ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l'air, l'eau, l'atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l'ensemble des phénomènes et interactions qui s'y déploient, c'est-à-dire tout ce qui entoure l'Homme et ses activités - bien que cette position centrale de l'Homme soit précisément un objet de controverse dans le champ de l'écologie.

Au XXIe siècle, la protection de l'environnement est devenue un enjeu majeur, en même temps que s'imposait l'idée de sa dégradation à la fois globale et locale, à cause des activités humaines polluantes. La préservation de l'environnement est un des trois piliers du développement durable. C'est aussi le 7ème des huit objectifs du millénaire pour le développement, considéré par l'ONU comme "crucial pour la réussite des autres objectifs énoncé dans la Déclaration du Sommet du Millenaire".




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wiki  > L'écologie

L'écologie, entendue au sens large, désigne le domaine de réflexion qui prend pour objet l'étude des interactions, et de leurs conséquences, entre individus (pris isolément et/ou en groupe constitué) et milieu biotique et abiotique qui les entoure et dont ils font eux-mêmes partie ; les conséquences sont celles qui affectent le milieu, mais aussi, en retour, les individus eux-mêmes.

Cette acception générale (dite "large") fait de l'écologie un domaine de réflexion très vaste, puisque par biotique il faut entendre la totalité du monde vivant (les animaux, les plantes, les micro-organismes, mais pouvant aussi inclure les autres individus, la société, etc. ) ; et par abiotique il faut entendre tout ce qui n'est pas vivant (donc aussi potentiellement les objets, la technologie, la connaissance, etc. ). C'est cette acception, dite "large", que l'on retrouve par exemple à la base de la réflexion en écologie politique.

Dans son acception dans le champ scientifique (qui est la plus couramment utilisée pour des raisons historiques), le terme "écologie" désigne la science qui se donne pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes, etc. ) avec leur habitat et l’environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants.

Une autre définition proche est l'étude scientifique des interactions qui déterminent la distribution et l'abondance des organismes vivants. Ainsi, en science, l'écologie est souvent classée dans le champ de la biologie. Cette science étudie deux grands ensembles : celui des êtres vivants (biocénose) et le milieu physique (biotope), le tout formant l'écosystème (mot inventé par Tansley). L'écologie étudie les flux d'énergie et de matières (réseaux trophiques) circulant dans un écosystème. L'écosystème désigne une communauté biotique et son environnement abiotique.


Le concept d'écologie a été introduit en France par les géographes de l'école des Annales de Géographie, notamment Paul Vidal de la Blache, qui suivait de près - surtout après 1871 - les travaux allemands, notamment ceux de Friedrich Ratzel. Les Annales furent le siège d'une collaboration entre des géographes et des botanistes comme Gaston Bonnier. Plus spécifiquement, le terme "écologie" semble avoir été utilisé pour la première fois en français vers 1874. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, Haeckel désignait en ces termes :

"(...) la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence."

Toutefois, l'orientation néo-lamarckienne prise en France à cette époque, fit que le concept se développa beaucoup plus chez les anglo-saxons.


doigt   Sites à voir
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wiki  > Biosphère et biodiversité

L'écologie est une science qui étudie les écosystèmes à plusieurs niveaux : la population (individus de la même espèce), la biocénose (ou communauté d'espèces), les écotones et les écosystèmes des différents habitats (marins, aquatiques, terrestre, etc.) et la biosphère. La Terre, d'un point de vue écologique, comprend plusieurs systèmes : l'hydrosphère (ou sphère de l'eau), la lithosphère (ou sphère du sol) et l'atmosphère (ou sphère de l'air).

La biosphère s'insère dans ces systèmes terrestres, elle est la partie vivante de la planète, la portion biologique qui abrite la vie qui se développe. Il s'agit d'une dimension superficielle localisée, qui descend jusqu'à 11 000 mètres de profondeur et s'élève jusqu'à 15 000 mètres d'altitude par rapport au niveau de la mer. La majorité des espèces vivantes vivent dans la zone située de -100 mètres à +100 mètres d'altitude.

La vie s'est tout d'abord développée dans l'hydrosphère, à faible profondeur, dans la zone photique. Des êtres pluricellulaires sont ensuite apparus et ont pu coloniser également les zones benthiques. La vie terrestre s'est développée plus tardivement, après que se soit formée la couche d'ozone protégeant les êtres vivants des rayons ultraviolets. Les espèces terrestres vont d'autant plus se diversifier que les continents vont se fragmenter, ou au contraire se réunir.
Biosphère et biodiversité sont indissociables, caractéristiques de la planète Terre. On définit la biosphère comme étant la sphère du vivant, alors que la biodiversité en est la diversité. La sphère est le contenant, alors que la diversité en est le contenu. Cette diversité s'exprime à la fois au niveau écologique (écosystème), population (diversité intraspécifique) et espèce (diversité spécifique).

La biosphère contient de grandes quantités d'éléments tels que le carbone, l'azote et l'oxygène. D'autres éléments, tels que le phosphore, le calcium, le potassium sont également indispensables à la vie. Au niveau des écosystèmes et de la biosphère, il existe un recyclage permanent de tous ces éléments, qui alternent l'état minéral et l'état organique (cycles biogéochimiques).
En effet, le fonctionnement des écosystèmes est essentiellement basé sur la conversion de l'énergie solaire en énergie chimique par les organismes autotrophes, grâce à la photosynthèse (il existe aussi une chimiosynthèse sans utilisation de l'énergie solaire). Cette dernière aboutit à la production de sucres et à la libération d'oxygène. Ce dernier est utilisé par un grand nombre d'organismes - autotrophes comme hétérotrophes - pour dégrader les sucres par la respiration cellulaire, libérant ainsi de l'eau, du dioxyde de carbone et l'énergie nécessaire à leur fonctionnement. Ainsi, l'activité des êtres vivants est à l'origine de la composition spécifique de l'atmosphère terrestre, la circulation des gaz étant assurée par de grands courants aériens.

Les océans sont de grands réservoirs, qui stockent les échanges de l'eau, assurent une stabilité thermique et climatique, ainsi que le transport des éléments chimiques grâce aux grands courants océaniques.

De même, la composition des sols est la résultante de la composition de la roche mère, de l'action géologique et des effets cumulatifs des êtres vivants.

Pour mieux comprendre le fonctionnement de la biosphère, l'équilibre énergétique et les dysfonctionnements liés à l'activité humaine, des scientifiques américains ont réalisé, sous serre, un modèle réduit de la biosphère, appelée Biosphère II.



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wiki  > Écosystème

Le premier principe de l'écologie est que chaque être vivant est en relation continue avec tout ce qui constitue son environnement. On parle d' écosystème pour caractériser une interaction durable entre des organismes et un milieu.

L'écosystème est analytiquement différencié en deux ensembles qui interagissent :

  • la biocénose, composée de l'ensemble des êtres vivants

  • le milieu (dit biotope).

Au sein de l'écosystème, les espèces ont entre elles des liens de dépendance, dont alimentaire. Elles échangent entre elles et avec le milieu qu'elles modifient, de l'énergie et de la matière. La nécromasse en est un des éléments.

La notion d'écosystème est théorique : elle est multiscalaire (multi-échelle), c’est-à-dire qu'elle peut s'appliquer à des portions de dimensions variables de la biosphère ; un étang, une prairie, ou un arbre mort. Une unité de taille inférieure est appelée un microécosystème. Il peut, par exemple, s'agir des espèces qui ont colonisé une pierre immergée. Un mésoécosystème pourrait être une forêt, et un macro-écosystème une région et son bassin versant.

Les principales questions se posant à un écologue lors de l'étude des écosystèmes sont :

  • comment a pu se réaliser la colonisation d'une terre aride ?

  • comment s'est poursuivie cette évolution ?

  • l'état actuel est-il stable ?

  • quelles sont les relations existant entre les différents éléments du système ?

Les écosystèmes sont souvent classés par référence aux biotopes concernés. On parlera

  • d'écosystèmes continentaux (ou terrestres), tels que les écosystèmes forestiers (forêts), les écosystèmes prairiaux (prairies, steppes, savanes), les agro-écosystèmes (systèmes agricoles) ;

  • d'écosystèmes des eaux continentales, pour les écosystèmes benthiques (lacs, étangs) ou écosystèmes lotiques (rivières, fleuves) ;

  • d'écosystèmes océaniques (les mers, les océans).

Une autre classification pourra se faire par référence à la biocénose (par exemple, on parlera d'écosystème forestier, ou d'écosystème humain).
 


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wiki  > Différentes disciplines scientifiques de l'écologie

Dans le champ scientifique, l'écologie fait partie des sciences biologiques de base qui concernent l'ensemble des êtres vivants. Il existe en biologie divers niveaux d'organisation, celui de la biologie moléculaire, de la biologie cellulaire, la biologie des organismes (au niveau individu et organisme), l'étude des populations, l'étude des communautés, les écosystèmes et la biosphère.
Le chef Raoni, chef amérindien très célèbre pour son activisme écologique.

Le domaine de l'écologie scientifique regrouperait les dernières catégories. En effet, elle est une science holistique qui étudie non seulement chaque élément dans ses rapports avec les autres éléments, mais aussi l'évolution de ces rapports selon les modifications que subissent le milieu, les populations animales et végétales. Ces rapports sont décrits du plus petit niveau jusqu'au niveau le plus global. Certaines de ces sous-disciplines sont :

  • l'écophysiologie, qui étudie les relations entre un processus physiologique et les facteurs environnementaux ;

  • l'auto-écologie (ou autécologie), qui étudie les relations entre un type d'organisme et les facteurs de l'environnement ;

  • l'écologie des populations (ou démo-écologie), qui étudie les relations entre une population d'individus d'une même espèce et son habitat ;

  • l'ergomotricité qui aide l'homme à se mettre en relation avec son milieu environnemental.

  • la synécologie, qui étudie les relations entre une communauté d'individus d'espèces différentes et l'environnement ;

  • l'étude des écosystèmes ;

  • l'écologie globale, qui étudie l'écologie à l'échelle de l'écosphère ou biosphère (totalité des milieux occupés par des êtres vivants).

En tant que science biologique, l'écologie est fortement liée à d'autres branches de la biologie, principalement, la génétique des populations, la physiologie, l'éthologie et les sciences de l'évolution2. Elle est également en lien avec la géologie pour l'étude de l'environnement abiotique, notamment la pédologie (l'étude des sols) et la climatologie ainsi que la géographie humaine et physique. Le terme « écologie » est souvent utilisé de manière erronée pour désigner l'écologie politique, l'environnementalisme (ou l'écologisme) et l'écologie sociale.



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wiki  > Disciplines dérivées de l'acception 'large' du terme écologie

La définition 'large' du terme écologie ouvre, sur le même principe de l'interaction entre un individu et son milieu, à une quantité très importante de domaines de réflexion, et sont classées dans l'écologie de nombreuses disciplines :

  • Agroécologie
  • biogéographie
  • Écologie appliquée
  • Écologie animale
  • Écologie aquatique
  • Écologie comportementale
  • Écologie chimique
  • Écologie de la conservation
  • Écologie évolutive ou Ecoévolution
  • Écologie de l'anthropologie
  • Écologie des écosystèmes
  • Éco-épidémiologie
  • Écotoxicologie
  • Écologie globale
  • Écologie humaine
  • Écologie de terrain
  • Macroécologie
  • Écologie mésologique
  • Écologie microbienne
  • Écologie moléculaire
  • Paléoécologie
  • Écologie des populations
  • Écologie de restauration
  • Écologie sociale
  • Écologie des sols
  • Écologie des systèmes
  • Écologie ergomotrice
  • Écologie théorique
  • Écologie tropicale
  • Écologie urbaine
  • Écologie végétale
  • Écologie virale
  • Écologie du paysage

Toujours en partant de la définition 'large' du terme écologie, celle-ci joue un rôle important en tant que générateur d'interactions interdisciplinaires en reliant des domaines tels que l'économie, la sociologie, la psychologie, la géonomie, l'urbanisme, l'architecture, la santé individuelle et la santé publique, l'agriculture, le design, l'éducation, la technologie, le travail, le bien-être, la production industrielle et l'organisation sociale. L'ensemble de ces réflexions interdisciplinaires est souvent rassemblé sous le terme écologie politique.

> la page générale sur Wikipédia > http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cologie


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02. enjeux
attac  Croissance et climat : la schizophrénie politique

C'est dans l'indifférence quasi générale que les négociations internationales sur le climat ont repris à Bonn, cinq mois après la conférence de Durban qui avait fini par entériner le fiasco de Copenhague. En effet, loin d'avoir sauvé le protocole de Kyoto, Durban l'avait vidé encore un peu plus de sa substance, renvoyant à la prochaine conférence, au Qatar (26 novembre -7 décembre 2012) la définition du contenu d'une nouvelle feuille de route. Dans le même temps, les financements promis par les pays du Nord ne sont toujours pas là et le réchauffement global s'accélère.

Et le G8, dans sa bulle, parle croissance mondiale au nom du monde entier !

Entamées suite à la conférence de Rio de 1992, les négociations internationales sur le climat sont dans l'impasse. Il y a tout juste deux ans se tenait le sommet de 'la dernière chance' à Copenhague. Depuis, un nouveau record d'émissions de gaz à effets de serre est battu quasiment chaque année : + 6 % en 2010. Les niveaux d'émissions sont aujourd'hui plus hauts que le pire des scénarios publiés par les scientifiques il y a à peine 5 ans. Nous allons vers plus de 4°C de réchauffement climatique global et la consommation d'énergie carbonée s'accroît. Les conséquences à travers le monde sont désastreuses : sécheresses en Australie et en Afrique, inondations au Pakistan et en Thaïlande, feux de forêts en Russie, montée des eaux qui menacent les îles du Pacifique, changement des saisons des pluies dans les Andes ou en Asie du Sud-Est, etc. En Europe, la dépendance aux énergies fossiles et aux matières non renouvelables s’accroît. Elle alourdit la dette extérieure et menace encore un peu plus la stabilité de la zone euro.

A Bonn, puis au Qatar, il sera seulement question de trouver un accord sur la façon de négocier lors des trois prochaines années, le négociateur américain considérant que nous sommes dans une 'phase conceptuelle' (sic). Déjà vidé de sa substance depuis Copenhague, le principe de responsabilités communes mais différenciées, qui devait guider les négociations en intégrant un critère de justice, est aujourd'hui purement et simplement abandonné par les pays du Nord dans le cadre des négociations préalables à la conférence internationale de Rio+20 (20-22 juin). Ces derniers s'opposent en effet à ce que la déclaration finale comporte tout langage prescriptif, toute référence à des principes qui pourraient quelque peu les engager, toute référence aux droits des populations pour l’accès aux ressources vitales.

Certes le climat est bien considéré comme 'un des plus grands défis de notre temps' et sont reconnus ses 'effets négatifs (...), y compris les évènements climatiques extrêmes, les sécheresses, la montée du niveau des mers, l'érosion des côtes et l'acidification des océans', le tout 'compromettant gravement la sécurité alimentaire, les efforts pour éradiquer la pauvreté et parvenir à un développement soutenable, menaçant l'intégrité territoriale, la viabilité et l'existence même de petits Etats insulaires'. Mais face à ces constats partagés, aucune mesure ou objectif contraignant n’est en vue.

Les mécanismes de marché et la compensation carbone mis en œuvre depuis 2005 ont échoué, comme le montre le marché du carbone européen. Ils sont pourtant cités en exemple pour la mise en place de nouveaux dispositifs visant à protéger la biodiversité et plus largement l'ensemble des services écosystémiques que la nature nous fournit gratuitement. Alors que l’industrie financière est en train de provoquer un chaos économique et politique en Europe, c’est  son extension qui est proposée par la voie de la financiarisation des ressources naturelles, au nom d’une économie  et d’une croissance vertes.

Pour Attac France, cette 'économie verte', largement décrite dans de nombreux rapports d'institutions internationales, transcrit la volonté de soumettre tous les cycles vitaux de la vie aux règles du marché et à la domination de la technologie. Pour sortir de l’alternative suicidaire austérité ou croissance, une transition écologique est urgente, notamment en matière énergétique. Créatrice d’emplois et ouvrant les possibilités d’un avenir commun entre les peuples du monde, elle pourrait faire de l’Europe un continent moteur pour ces transformations.

C'est dans cette optique qu'Attac France, en lien avec ses partenaires français, européens et internationaux participera et contribuera au Sommet des Peuples qui se déroulera en parallèle de la conférence de Rio+20 (15–23 juin) ainsi qu'aux initiatives des 9 juin (débat public à Paris) et 20 juin (journée d'actions globale).

Attac France, le 24 mai 2012.

Publications d'Attac France sur le sujet :

    ⁃    un livre Attac : La nature n'a pas de prix, les méprises de l'économie verte, éd. Les Liens qui Libèrent, publication en librairie le 30 mai, envoi presse et interviews possibles. Voir : http://www.france.attac.org/livres/la-nature-na-pas-de-prix-les-meprises-de-leconomie-verte

    ⁃    4 pages : La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur économie verte ! Voir : http://www.france.attac.org/articles/la-nature-est-un-bien-commun-pas-une-marchandise-non-leur-economie-verte


wiki  >   Alors qu'il se dégradait, l'environnement a acquis une valeur de bien commun, et a été compris comme étant aussi le support de vie nécessaire à toutes les autres espèces que l'Homme. En tant que patrimoine à raisonnablement exploiter pour pouvoir le léguer aux générations futures, il est le support de nombreux enjeux esthétiques, écologiques, économiques et socio-culturels, ainsi que spéculatifs (comme puits de carbone par exemple) et éthiques.

L'ONU rappelle dans son rapport GEO-4 que sa dégradation "compromet le développement et menace les progrès futurs en matière de développement" (...) et "menace également tous les aspects du bien-être humain. Il a été démontré que la dégradation de l'environnement est liée à des problèmes de santé humaine, comprenant certains types de cancers, des maladies à transmission vectorielle, de plus en plus de zoonoses, des carences nutritionnelles et des affectations respiratoires".

Ce même rapport rappelle que l'environnement fournit l'essentiel des ressources naturelles vitales de chacun (eau, air, sol, aliments, fibres, médicaments, etc.) et de l'Économie ; "Presque la moitié des emplois mondiaux dépendent de la pêche, des forêts, ou de l'agriculture. L'utilisation non-durable des ressources naturelles, englobant les terres, les eaux, les forêts et la pêche, peut menacer les moyens d'existence individuels ainsi que les économies locales, nationales et internationales. L'environnement peut grandement contribuer au développement et au bien-être humains, mais peut tout aussi bien accroître la vulnérabilité de l'homme, en engendrant de l'insécurité et des migrations humaines lors de tempêtes, de sécheresses, ou d'une gestion écologique déficiente. Les contraintes écologiques encouragent la coopération, mais elles contribuent aussi à la création de tensions ou de conflits".


vie sans carbone  > http://www.chroniquesanscarbone.com/

doute > un éditorial (publié dans ???) qui laisse songeur :

bros

terra eco
> Liste rouge des crustacés d'eau douce de France menacés (08.06.2012) (PDF)

> Dennis Meadows : "Nous n’avons pas mis fin à la croissance, la nature va s’en charger." (29.05.2012)
> Y a-t-il -- va-t-il y avoir -- une activité de forage (gaz, gaz de schistes, pétrole...) près de chez vous ?  (08.06.2012)
 
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03. protection de l'environnement
ad busr

Depuis le printemps 2012, Shell s'est lancé dans du 'greenwashing' afin de justifier ses ambitions de forages aux Pôles. Ces affiches ont été détournées par Greenpeace :
greenpeace  http://www.greenpeace.org/international/en/

wwf  > http://www.wwf.fr/

ci  > http://www.conservation.org/Pages/default.aspx
paysages





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04. presse / débats / controverses
doigt  Rubriques :


alt-eco  > index 'développement durable

rue89  > http://www.rue89.com/ecologie

monde  > http://www.lemonde.fr/planete/

guardian  > http://www.guardian.co.uk/environment

guardian > carte du monde des émissions de CO2 résultant de la consommation d'énergies. (carte évolutive, 1980-2010)

nyt  > http://green.blogs.nytimes.com/

terra  > http://www.terraeco.net/


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doigt  articles publiés :

LEMONDE Climat : les émissions de CO2 toujours plus éloignées de l'objectif (21.11.2012)

monde  Bientôt 1 200 nouvelles centrales à charbon dans le monde ? (21.11.2012)



Dossier NDDL (Notre Dame des Landes) :



LEMONDE  Sur l'île d'Oléron, Roule ma frite carbure à l'huile de friture recyclée (29.01.2013 - PDF)

LEMONDE A Bhopal, l'impossible décontamination (02.10.2012)


monde > La Cour de cassation confirme la condamnation de Total dans le naufrage de l'"Erika" (25.09.2012)

logo > Erika : «La Cour a prouvé son indépendance» (25.09.2012)

monde > A force de trop recycler, la Suède doit importer des déchets (22.09.2012)

monde > La fin de la planète en 2100 ? (Audrey Garric, 27.7.2012)

monde > La calotte glaciaire du Groenland a fondu de 97 % en juillet
 (25 Juillet 2012)


logo > Dossier "Rio +20" (19 Juin 2012)

monde > La pression des pays riches sur les ressources des plus pauvres s'aggrave (15.05.2012)


monde  > Gorbatchev plaide pour un tribunal écologique mondial (13.03.2012)


libe  > Bruxelles poursuit la France en justice pour pollution aux nitrates (27.02.2012)

libe  > Un décret risque d'aggraver la prolifération des algues vertes (11.10.2011)


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