économie

 

m à j : 20 Juin 2013


 

 

1. Eléments
wiki  économie (article en PDF)

L’économie (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : "administration d'un foyer ") est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services.

Cependant, le mot est polysémique.

L’économie est le concept étudié par les sciences économiques, celles-ci prenant appui sur des théories économiques, et sur la gestion pour sa mise en pratique.

Le terme d'"économie " (economics en anglais), au sens uniquement d'économie politique, a été popularisé par les économistes néoclassiques tel qu'Alfred Marshall. Le mot "économie " devient alors, de façon concise, synonyme de "science économique " et peut être considéré comme substitut de l'expression "économie politique ". Cela correspond à l'influence notable des méthodes mathématiques utilisées dans le domaine des sciences naturelles.

On parle également de l'économie lato sensu comme de la situation économique d'un pays ou d’une zone, c'est-à-dire de sa position conjoncturelle (par rapport aux cycles économiques) ou structurelle. Dans ce sens, l'économie est donc un quasi-synonyme à la fois de système et de régime. Enfin, de manière générale, en français, on parle d'économie comme synonyme de réduction de dépense ou d'épargne.

L'économie peut en effet être le résultat d'une organisation interne plus efficiente : on parle alors d'économie interne. La baisse du coût moyen due à l'augmentation de la dimension de l'entreprise constitue une économie d'échelle ou économie de dimension.

L'économie peut résulter d'un phénomène extérieur au pouvoir de décision de l'agent : on parle alors d'économie externe ou externalités qui peuvent être soit positives, si elles apportent un plus aux agents économiques, ou négatives, dans le cas contraire.

L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindé en deux grandes branches :
  • la microéconomie ou étude des comportements individuels.

    • La microéconomie (ou micro-économie) est la branche de l'économie qui prend comme objet d'études les comportements des agents économiques individuels (consommateur-entreprise) et de leurs relations sur les différents marchés où s'échangent les produits et les facteurs de production. Les consommateurs sont considérés comme des offreurs de travail et demandeurs de produits finis par exemple. Les firmes sont, quant à elles, des demandeuses de travail et des offreuses de produits finis et de consommations intermédiaires. C'est donc une approche plus spécifique que celle qu'opère l’analyse macro-économique, qui considère les grandeurs globales de l’économie (le volume total de l’emploi, la production globale, le revenu national...), et leurs relations dans le contexte d’un espace national où s’inscrit également l’État comme acteur de la vie économique.

    • l'article en PDF





  • la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.

    schéma

    • La macroéconomie (dont le terme est introduit en 1933 par l’économiste norvégien Ragnar Frisch1) est l'approche théorique qui étudie l'économie à travers les relations existant entre les grands agrégats économiques, le revenu, l'investissement, la consommation, le taux de chômage, l'inflation, etc.

      En tant que telle, elle constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales.

  • l'économie de marché : L'économie de marché désigne un système économique où les décisions de produire, d'échanger et d'allouer des biens et services rares sont déterminées majoritairement à l'aide d'informations résultant de la libre confrontation de l'offre et de la demande établie par le jeu du marché. Confrontation qui détermine les informations de prix, mais aussi de qualité, de disponibilité. Ainsi le mécanisme de l'offre et de la demande permet d'établir des prix qui arbitrent pour un horizon donné et pour une qualité donnée entre des valeurs représentatives d'une part du coût intrinsèque (prix de revient) mais aussi d'autre part de la valeur d'échange (prix relatif, c'est-à-dire du prix d'un produit ou d'un service par rapport aux autres).

    Pour Robert Gilpin la dynamique de l'économie de marché fait intervenir également d'autres facteurs comme la concurrence et l'aptitude à la survie des acteurs dans l'activité économique.

    Cette dynamique propre au marché représente un facteur très positif pour la diffusion de la croissance économique et l'extension géographique des échanges dans un espace plus large, au-delà des frontières politiques des États.

    Pour Roger Guesnerie "À l'aune de l'esquisse qui est faite ici d'une économie de marché -des marchés appuyés sur la monnaie et le droit-, nombre d'économies historiquement datées ont droit au label d'économies de marché".

    D'une manière générale, il serait plus exact de parler "des" économies de marchés plutôt que de "l"'économie de marché, tant le système est dépendant des contextes et institutions très diverses qui accompagnent et soutiennent les marchés.

    Dans cette perspective, l'impérieuse nécessité de prendre en compte les aspects sociaux en Europe après la Seconde Guerre mondiale a conduit à l'émergence du concept d' économie dite "sociale de marché", qui a été déclinée selon différentes variantes propres aux pays concernés.

    Aujourd'hui, l'importance croissante accordée à l'environnement peut laisser entrevoir une évolution vers une "économie durable de marché" voire une "économie sociale et durable de marché" .

    Pour d'autres auteurs, tel l'économiste Jacques Sapir, ce terme "n'appartient pas à la tradition économique, mais bel et bien au vocabulaire politique [...] le terme d'"économie de marché" ne renvoie donc à rien de précis sur le plan scientifique."

    Sur les autres projets Wikimedia :


Alternatives :


clip > "Have you ever wondered .. ?" ou une leçon d'économie donnée par une canadienne de 12 ans.
mutins > le plan de bataille des financiers : objectif, en finir avec le CDI (clip - MP4, 63MO- 10')
  • à corréler avec "La grande mutation"

monde   eco


> Dessine-moi l'éco : série de petits clips.


alt eco

chevron A quoi servent les banques centrales ? Arnaud Parienty, n° 264 - décembre 2007 (PDF)

chevron Un partage des richesses de plus en plus inégal (12 Mars 2012, PDF)

libe  > Surendettement: les pièges, les solutions : «Le crédit revolving est en cause dans 80% des dossiers de surendettement" (27.04.2012)
logo > http://www.tantquil.net

 

 

 

2. bilan, crises ...
lemonde Le chômage, bombe à retardement de l'élection (19.04.2012)

libe  4000 euros par mois, le seuil du bonheur ? (16.04.2012)


      alt eco  France : des millions de millionnaires (via le Crédit Suisse, Oct. 2011)      

alt eco > Experts économiques : il faut assurer un réel pluralisme (02.04.2012)

lemonde
 
> Neuf pays demandent un débat rapide sur la taxation des transactions financières (08.02.2012)

lemonde  > "L'inflation n'est pas le problème, c'est la solution" Paul Krugman, Prix Nobel d'économie, (30.01.12)

lemonde  > ffiscale  > carte de la France fiscale (24-1-2012

lemonde  "Dans la zone euro, c'est le marché qui gouverne" (22-1-2012)

 

 

 

 

3. analyses, perspectives, rapports, intox...

à propos de la crise :



rue  > "Misère de la pensée économique" : les dix mesures urgentes de Jorion (12.11.2012)

attac  > 4 pages "Pour sortir du piège de la dette publique" (Attac & Fondation Copernic) (PDF)

Cerises : "Le 1" Décembre, et après ?" (PDF)

fsu > "La crise : comprendre pour mieux combattre" (PDF)


teco La France, seul pays où le pouvoir d’achat a augmenté ? (26.03.2012) ou "Nicolas Sarkozy se félicite de l’augmentation de la taille du gâteau sans tenir compte de l’augmentation des convives". 

 

 

 

 

4. initiatives, raisons d'ésperer ...
cac  18 Février 2013
  • Chères amies, chers amis,
     
    Suite à la rencontre nationale des collectifs locaux d’audit citoyen le 12 janvier à Paris, les organisations membres du collectif* ont signé une nouvelle déclaration collective « L’austérité n’est pas une fatalité : pour une nouvelle dynamique de mobilisation citoyenne ! ».
     
    Vous la trouverez ci-après ainsi qu’à cette adresse : http://www.audit-citoyen.org/?p=3586
     
    Un courrier a par ailleurs été transmis aux groupes parlementaires du Parlement pour l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la dette (ci-joint).
     
    Bien à tous,
    L’équipe d’animation du collectif
     
    * Le collectif pour un audit citoyen de la dette publique est constitué d’un cinquantaine d’organisations associatives et syndicales (dont la FSU, la CGT et l’Union Syndicale Solidaires) avec le soutien de partis politiques. La liste complète est consultable au bas de ce message.
     
    ***
     
    L’austérité n’est pas une fatalité : pour une nouvelle dynamique de mobilisation citoyenne !
    Les marchés financiers ont accordé un répit précaire à la zone euro. Les taux d’intérêt sur les dettes publiques se sont détendus, même s’ils restent insupportables pour des pays comme le Portugal ou l’Espagne. Pourtant, les politiques d’austérité continuent d’étouffer les peuples et provoquent de terribles dégâts sociaux : la Grèce connaît même un risque d’effondrement sanitaire. Les vices de construction de l’euro n’ont pas été réparés, la recherche effrénée de compétitivité par la baisse des salaires et des dépenses enfonce la zone dans la dépression.

    A l’instar de ses voisins, le gouvernement français inscrit sa politique économique dans la stricte orthodoxie voulue par les marchés. La crise va continuer à  s’aggraver et le chômage à progresser.

    Dans ce contexte, le Collectif pour l’audit citoyen de la dette publique estime urgent de relancer le débat sur les alternatives à l’austérité. Nous le ferons en poursuivant l’audit citoyen de la dette et en approfondissant notre démarche d’éducation populaire, en proposant le lancement de « Tribunaux des fauteurs de crise » au plan local et national, en mobilisant largement pour la préparation de l’Altersommet que les mouvements sociaux européens organisent à Athène début juin 2013.

    1. Des marchés temporairement rassurés, mais une crise qui s’aggrave

    Début 2013, les gouvernements et les instances européennes s’auto-congratulent. L’orage qui secoue la zone euro depuis trois ans semble s’être éloigné. La politique de la Banque centrale européenne a calmé le jeu : elle a inondé les banques européennes de liquidités à très bon marché et annoncé qu’elle achèterait « sans limites » sur le marché secondaire les obligations des États en difficulté à condition qu’ils appliquent une austérité sans failles.

    La zone euro est-elle pour autant tirée d’affaires ? Certainement pas, car aucun réel remède n’a été apporté à ses failles essentielles. Ouverte aux mouvements de marchandises et de capitaux provenant du monde entier, elle est soumise à une intense pression commerciale et spéculative ainsi qu’à des chocs majeurs comme celui de 2008. En son sein, elle a organisé la concurrence fiscale, qui a entraîné la chute des recettes publiques et creusé les déficits. Elle a promu la compétition salariale et sociale vers le bas. Elle a interdit à sa Banque centrale de financer ses déficits, laissant ainsi les spéculateurs jouer avec les dettes publiques. L’Union européenne a maintenu son budget au niveau très faible de 1% de son PIB, s’interdisant ainsi toute politique de développement et de solidarité. En se fondant sur les seuls critères financiers, les pays de la zone euro ont échoué à faire converger leurs trajectoires économiques. La démocratie a été marginalisée au nom de l’efficience des marchés.

    Aucune de ces failles n’a été comblée par les récentes réformes de la gouvernance de la zone euro. La taxation sur les transactions financières est annoncée par onze pays de la zone euro pour 2014, mais son ambition régulatrice demeure très incertaine. La spéculation mondiale sur les produits dérivés s’est encore renforcée depuis 2008, et les marchés financiers connaissent actuellement une nouvelle bulle. L’Union bancaire européenne prévue pour 2014 et la possibilité de recapitalisation directe des banques par les instances européennes n’éloignent aucunement les facteurs d’instabilité financière toujours présents, voire aggravés. Le « Pacte de croissance » vide de contenu n’a servi qu’à justifier la ratification par la France du Pacte budgétaire.

    Dans ce contexte, les gouvernements européens mènent de façon coordonnée des politiques d’austérité aux conséquences économiques et sociales désastreuses. Ils réduisent l’emploi public, coupent dans les dépenses de protection sociale et dérégulent les marchés du travail pour faciliter les affaires des grands groupes. Le chômage et la précarité s’envolent, affectant tout le salariat et plus particulièrement les femmes, les jeunes, les migrants. Les investissements indispensables aux services publics, au logement social et à la transition énergétique sont sacrifiés. Si les effets de ces politiques sont particulièrement dramatiques en Grèce, en Espagne et en Portugal, les mêmes tendances sont partout à l’œuvre avec pour conséquence une généralisation de la récession en Europe, l’Allemagne, présentée comme un parangon de vertu, étant désormais elle-aussi touchée.

    Les dirigeants européens ne mènent pas ces politiques par erreur : ils ont choisi de mettre la crise à profit pour parachever en peu d’années le démantèlement du modèle social européen, jugé trop protecteur et insuffisamment compétitif dans la concurrence mondialisée. Ce faisant, ils mettent en danger la démocratie en Europe.

    2. En France, des choix gouvernementaux décevants

    La politique économique de François Hollande, après quelques mesures fiscales utiles prises en début de mandat, s’enlise aujourd’hui dans les ornières déjà creusées depuis trente ans. Au nom de la baisse du coût du travail, le « pacte de compétitivité » rajoute 20 milliards d’euros (coût du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) à une déjà très coûteuse politique d’exonérations de charges sociales (30 milliards d’euros) qui dope plus les dividendes que l’emploi. La hausse de la TVA, destinée à financer ces cadeaux fiscaux aux entreprises, va réduire le pouvoir d’achat des classes populaires. L’accord interprofessionnel sur la réforme du marché du travail, signé par des syndicats minoritaires, va faciliter les licenciements sans apporter de réels nouveaux droits. La réforme des banques, en cours de discussion au Parlement, risque de n’être qu’un faux-semblant. Les allocations familiales et les retraites sont mises au menu de nouvelles réformes régressives.

    Le gouvernement se félicite d’avoir rassuré les milieux financiers. Il est vrai que la France bénéficie actuellement de taux d’intérêts historiquement bas sur les obligations d’État. Cette situation semble rendre moins aiguë la question de la charge de la dette publique. Mais ce répit est causé par l’afflux en Europe de capitaux anglo-saxons en quête de rendements à court terme: il n’est pas durable. En privilégiant les profits des entreprises, la flexibilité, la fiscalité indirecte, la baisse des dépenses publiques, le gouvernement français alimente la spirale de l’austérité compétitive qui organise la récession européenne. Les marchés financiers, instables et moutonniers comme d’habitude, peuvent inverser à tout moment leur lecture de la situation et recommencer à spéculer contre les maillons faibles de la zone euro, dont la France.

    Au plan politique la déception des électeurs qui avaient voté pour un véritable changement pourrait nourrir une droite dure et une extrême-droite arrogante, comme dans d’autres pays européens.

    Pour inverser la tendance, les mouvements sociaux et citoyens doivent d’urgence coordonner leurs efforts, au plan national et européen, pour construire leurs solidarités, proposer des alternatives et offrir des perspectives de luttes et de mobilisations conjointes. Le collectif d’audit citoyen peut apporter une importante contribution en ce sens.

    3. L’urgence de réponses alternatives et de luttes convergentes : le rôle de l’audit citoyen

    Le collectif national pour l’audit citoyen de la dette publique constitue aujourd’hui un cadre unitaire large et précieux, rassemblant une trentaine d’organisations syndicales et associatives soutenues par des partis politiques. Il s’appuie sur une centaine de collectifs unitaires locaux, dont la plupart était représentés à la réunion nationale du 12 janvier 2013. Le collectif national et les collectifs locaux ont mené depuis plus d’un an une intense activité d’éducation citoyenne autour des enjeux de la dette publique, avec la production d’un matériel militant et pédagogique abondant et de qualité, la tenue de centaines de réunions, la mise en chantier d’audits locaux des finances publiques, l’interpellation d’élus locaux et nationaux. La campagne contre la ratification du Pacte budgétaire a permis d’intensifier cette activité ; et la formation d’un réseau des initiatives d’audit citoyen (ICAN), qui se réunit les 16 et 17 février à la rencontre de Thessalonique a contribué à lui donner une dimension européenne.

    La configuration retenue initialement par le collectif – organisations du mouvement social soutenues par des partis politiques – a été réaffirmée et se retrouve dans le processus d’Altersommet européen, lancé en novembre dernier à Florence par un large collectif d’organisations associatives et syndicales issues de 20 pays et soutenu par de nombreuses personnalités européennes. Dans de nombreux pays européens, des mouvements sociaux, des syndicats et des partis politiques participent à ce processus pour proposer une refondation des politiques européennes. Ces mouvements se mobiliseront le 8 mars, journée mondiale de luttes des femmes et à l’occasion sommet européen des chefs d’Etat à Bruxelles les 13 et 14 mars 2013. Ils se rencontreront à Tunis lors du Forum Social Mondial fin mars. Début juin un sommet européen alternatif se tiendra à Athènes, l’un des hauts lieux de la résistance populaire européenne.

    Le collectif national et les collectifs locaux d’audit citoyen inscrivent leur action dans la durée, pour que les citoyens s’approprient les enjeux majeurs qui déterminent leur devenir, en s’affranchissant du chantage à la dette et à la compétitivité. Nous devrons mener notre action en partant du plan local, de l’éducation populaire, de l’action citoyenne ancrée dans les réalités, tout en tissant des liens avec les mobilisations nationales, européennes et internationales sans lesquelles le rapport des forces ne pourra être modifié.

    Les priorités de notre action dans les mois à venir seront les suivantes :

    * approfondir l’audit national et les audit locaux :

    Nous réaffirmons la validité de notre démarche d’éducation citoyenne sur la dette, ses origines, sa légitimité, les alternatives à l’austérité aujourd’hui présentée comme seule politique possible.

    - afin de contraindre les autorités publiques à répondre à nos questions sur la dette, le collectif va solliciter la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire et demandera à être associé à ses travaux ; parallèlement un groupe de travail national poursuivra l’expertise sur l’audit citoyen, en y incluant la dette sociale.

    - les démarches d’audit local des collectivités et hôpitaux publics seront poursuivies et développées, avec en particulier des formations proposées aux militants locaux ; nous approfondirons l’analyse critique du financement local (gel des dotations publiques, réformes de la fiscalité locale dans le cadre des prochaines lois de décentralisation, traitement des dossiers de prêts toxiques).

    * favoriser les résistances locales et nationales à l’austérité :

    De nombreux collectifs sont engagés dans des actions concrètes pour informer sur la dette, dénoncer les politiques d’austérité, soutenir les luttes sociales partout en France. Un cadre commun de mobilisation sera développé pour coordonner l’action des collectifs autour de luttes et d’enjeux concrets : nous proposons la mise en place d’un processus de « Tribunal des fauteurs de crise » qui, sur des dossiers précis choisis localement et dans un format commun avec le maximum de partenaires, visera à identifier les responsables, à monter des enquêtes citoyennes, à mettre en débat des actions et des alternatives.

     * nourrir les solidarités européennes et l’Altersommet :

    Le collectif a dès son origine pris des initiatives en lien avec les enjeux européens et en solidarité avec les peuples d’Europe du sud frappé par les politiques d’austérité ordonnées par la Troïka. Il s’agit de poursuivre cette action en lien avec la dynamique européenne de l’Altersommet. Pour ancrer cette dynamique européenne dans les réalités locales, le Collectif national et les collectifs locaux organiseront des caravanes / une tournée de réunions publiques d’ici à juin avec des intervenants européens autour des thématiques portées par le mémorandum des peuples de l’Altersommet. Un événement national se tiendra à Paris les 25-26 mai pour affirmer la participation des mouvements français à la construction d’un mouvement social européen.

    Nous allons favoriser les échanges décentralisés et les jumelages avec des mouvements sociaux concrets de résistance dans les pays européens, notamment d’Europe du Sud, sur les conséquences des plans d’austérité (santé, éducation, logement, protection sociale, services publics, fiscalité, femmes, jeunes, droits sociaux, migrations, fermetures d’entreprises,…).

    Le 18 février 2013,

    Le collectif pour un audit citoyen de la dette publique

    Membres du collectif: Act Up-Paris, Agir ensemble contre le chômage (AC!), AITEC, Amis de la Terre, Attac, CADTM, CEDETIM, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif Richesse, Confédération CGT, Convergence SP, Coopérative DHR, Economistes Atterrés, Emmaüs International, Fakir, Fédération Syndicale Unitaire, Finances CGT, Fondation Copernic, Indecosa-CGT, L’Appel des Appels, Les efFRONTé-e-s, Ligue des Droits de l’Homme, Marches Européennes, Marche Mondiale des Femmes France, Mouvement Utopia, Réseau Education Populaire, Résistance Sociale, SNESUP, Sud BPCE, Solidaires Finances Publiques, Union syndicale Solidaires.

    En soutien : Alliance Ecologiste Indépendante, Alternatifs, Association Nationale des Élus Communistes et Républicains, Convergences et Alternative, Démocratie et socialisme, Europe Ecologie Les Verts, FASE, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, M’PEP, NPA, Parti Communiste Français, PCOF, Parti de Gauche, Parti pour la décroissance

    > la lettre en PDF



monde > "Battre Sarkozy et briser la spirale austérité-récession" (02.05.2012)

monde > Nous ne voulons pas mourir dans les décombres du néolibéralisme ! (30.04.2012)

  A l'usine Bosch de Vénissieux, une leçon de réindustrialisation (Le Monde, 20/12/11)

 

 

 

5. Presse
lm  Le vrai coût des bouchons (11.12.2012)


lm  L'économie mondiale ralentie par le changement climatique  (26.09.2012)
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monde > Le modèle économique chinois miné de l'intérieur (01.05.2012)

 

 

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